Banni soit qui mal y pense : l’histoire en exil. Le cas Quinet

Résumé : Cet article envisage, à partir du cas symptomatique d’Edgar Quinet, les stratégies de contournement qu’impose l’exil pour continuer de peser sur l’histoire intellectuelle de son temps et d’alimenter la circulation des idées. Privé de l’audience que lui donnait son titre de professeur au Collège de France, Quinet retrouve une chaire virtuelle en continuant de se faire entendre par son œuvre et au travers de ses disciples, souvent d’anciens étudiants, qui assurent la diffusion de la parole du maître à l’échelle du continent européen comme au-delà, où elle sert les combats pour la démocratie aux Amériques, prouvant que le décentrement n’empêche pas le recentrement quand cette dissémination pose les bases d’une Internationale de la résistance qui se constitue en réseau.
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Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2014, pp.289--314. 〈10.4000/babel.3734〉
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Contributeur : Cécile Ferran <>
Soumis le : vendredi 27 mai 2016 - 12:54:19
Dernière modification le : jeudi 17 mai 2018 - 13:32:01

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Laure Lévêque. Banni soit qui mal y pense : l’histoire en exil. Le cas Quinet. Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2014, pp.289--314. 〈10.4000/babel.3734〉. 〈hal-01322611〉

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