Écrire des poèmes dans l’entre-deux

Résumé : Le sujet de cet article porte sur la dualité de certains poètes bilingues, à travers l’exemple du français tel qu’il s’écrit en Israël. Dans l’histoire juive, le bilinguisme est une réalité constante, comme le montrent les variétés de yiddish, mélanges entre l’hébreu et la langue du pays où l’on vit. Par exemple, les deux poétesses israéliennes d’origine roumaine, Bluma Finkelstein et Marlena Braester, n’écrivent ni en hébreu ni dans leur langue maternelle, mais en français, et elles sont capables de traduire dans tous les sens. Malgré le foisonnement linguistique en Israël, le bilinguisme en poésie est néanmoins un phénomène plutôt rare. Le cas de Margalit Matityahu est ensuite analysé : née en Israël de parents échappant à la Shoah, venus à temps de Salonique, sa langue maternelle est en fait multiple – hébreu, judéo-espagnol (ladino), grec et français. Enfin, les auteurs interrogent la dualité de Naim Araidi, poète druze de langue maternelle arabe qui a d’abord écrit en hébreu (langue apprise à l'école) avant d’écrire en arabe.
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Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2008, pp.159--164. 〈10.4000/babel.296〉
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Contributeur : Cécile Ferran <>
Soumis le : mardi 7 juin 2016 - 11:03:57
Dernière modification le : jeudi 15 mars 2018 - 16:56:04

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Esther Orner, Rachel Samoul. Écrire des poèmes dans l’entre-deux. Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2008, pp.159--164. 〈10.4000/babel.296〉. 〈hal-01327860〉

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