Quelque chose noir : de la critique de l’élégie à la réinvention du rythme

Résumé : L’article étudie tout d’abord la façon dont Roubaud se distancie du genre élégiaque par un positionnement décalé du locuteur et une hétérogénéité générique qui contestent la possibilité de la poésie. Il étudie ensuite la façon dont s’inscrit dans le texte la femme aimée et disparue, entre présence et absence. Il étudie ensuite dans les détails la fragmentation syntaxique et la répétition caractéristiques de ce texte : d’abord signes de chaos et de sidération, elles changent peu à peu de forme et indiquent la réapparition progressive d’une parole poétique qui traverse l’aphasie et la sidération et parvient à bâtir sur le vide.
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Article dans une revue
Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2005, pp.263--286. 〈10.4000/babel.1093〉
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Contributeur : Cécile Ferran <>
Soumis le : mercredi 8 juin 2016 - 16:22:57
Dernière modification le : jeudi 17 mai 2018 - 13:32:01

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Michèle Monte. Quelque chose noir : de la critique de l’élégie à la réinvention du rythme. Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2005, pp.263--286. 〈10.4000/babel.1093〉. 〈hal-01329040〉

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