L'écriture des jardins au tournant des Lumières

Résumé : La vogue des jardins dits « à l'anglaise » s'installe en France aux environs de 1760 et s'accompagne de la publication, jusque vers 1810, de très nombreux ouvrages relatifs à cet art. Ce corpus, d'une abondance sans précédent sur ce sujet, se caractérise en outre par la très grande diversité des formes littéraires qu'il investit. Comment expliquer à la fois ce foisonnement et cette hétérogénéité ?Il semble que les jardins soient l'occasion d'une utopie littéraire : celle qui, permettant de faire voler en éclats les distinctions génériques, parviendrait à mettre au point une écriture, notamment descriptive, qui concurrencerait les arts de la vue et serait elle-même l'objet qu'elle évoque.
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Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 1999, pp.103--112. 〈10.4000/babel.2399〉
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Contributeur : Cécile Ferran <>
Soumis le : jeudi 9 juin 2016 - 14:33:17
Dernière modification le : vendredi 23 mars 2018 - 14:12:02

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Sophie Le Ménahéze-Lefay. L'écriture des jardins au tournant des Lumières. Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 1999, pp.103--112. 〈10.4000/babel.2399〉. 〈hal-01329634〉

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