Sobriété et profusion : une rhétorique du paysage dans Noces et L’été d’Albert Camus

Résumé : Le lyrisme de Camus dans Noces et dans L’été est double : il proclame la fusion de l’homme et de la nature, avec la joie qui l’accompagne, tout en exprimant la conscience aiguë de la condition mortelle. L’article analyse les modalités d’écriture de ce lyrisme paradoxal dans les descriptions de paysage, en le comparant à celui de Philippe Jaccottet et de Francis Ponge. Il met notamment en évidence la façon dont le lecteur est associé à l’émotion du locuteur à travers la syntaxe, le lexique, et la priorité donnée au toucher et à la vibration mais aussi le choix d’une écriture volontairement simple qui atteint à une certaine impersonnalité et suggère plus qu’elle n’explique.
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Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2003, pp.230--254. 〈10.4000/babel.1418〉
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Contributeur : Cécile Ferran <>
Soumis le : mercredi 8 juin 2016 - 17:24:06
Dernière modification le : jeudi 17 mai 2018 - 13:32:01

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Michèle Monte. Sobriété et profusion : une rhétorique du paysage dans Noces et L’été d’Albert Camus. Babel : Littératures plurielles, La Garde : Faculté des lettres et sciences humaines - Université de Toulon et du Var, 2003, pp.230--254. 〈10.4000/babel.1418〉. 〈hal-01329150〉

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